Ma famille, Mes amis – je vous en souhaite autant

Bonjour à mes amis bloggeurs, bonjour à mes enfants blagueurs.

 

En cette belle matinée de mai, je tiens à vous faire part des très belles journées que je viens de passer en famille !

Un brin de muguet, un brin de bonheur

 

Et par ce blog ou ce post, ce message ou ce mail, je les remercie tous, je vous remercie bien de m’offrir tant de joie, tant de vie !

 

 Le 2 mai, les famille de Dijon, de Paris, d’Orléans, chez nous se réunit :

Comme vous pouvez l’imaginez, une petite préparation a été nécessaire, quelques courses à faire, quelques heures à prendre pour réaménager la maison, le jardin :

Il fallait ressortir et nettoyer les anciens jouets « d’été », restés sous la grange à l’abri de l’hiver,

Il fallait remettre en état de la trop petite table en bois et les vieilles chaises-longues aux couleurs rénovées…

Dépoussiérer le petit lit « parapluie » pour notre dernier petit-fils « franco-English » qui fêtait ses 4 mois, aujourd’hui.

Acheter un cadeau pour ma 2ème petite fille, Lucille, 8 ans dans 2 jours, Lucille, la jeune Bourguignonne au cœur rempli d’amour et de bises pour tout le monde… Lucille serait là, elle aussi.

 

Et penser au repas préféré de notre neveu qui fêtait ses 19 ans ce jour-là. !

Sans oublier bien sûr, plein de petites attentions pour chacun des invités, des amis.

 

Une bonne organisation, certes,

Qui partit … chaleureusement bousculée.

Et ce qui devait arriver… arriva

Notre fils Seb, (35 ans) m’a fait la surprise « agréable et normale » d’être là dès mon retour des dernières courses, donc un peu tôt… beaucoup plus tôt que prévu et avec mes deux adorables petites filles (8 et 4 ans).

Il avait préféré venir chez nous, (revenir chez lui) au lieu d’aller en ville, à Orléans faire des courses avec sa femme et ses 2 belles-sœurs et sa belle-mère. Certains d’entre vous pourraient le comprendre même si ces 4 nanas-là sont toutes les 4, super jeunes, dynamiques, souriantes, actives et gaies, (vous imaginez peut-être… !)

Et moi, à la fois heureuse maman et grand-mère ravie, j’ai joué avec les petites-filles, j’ai parlé avec le fils (trop éloigné, et trop rarement visité) et je n’ai plus pris le temps de parfaire la préparation du repas…

Pas grave, n’est-ce pas ? Puisque tout va bien.

 

Alain, mon jeune frère et son élégante épouse, alliant tous les deux gentillesse et classe, sont arrivés (à l’heure) accompagnés de leur fils cadet, le talentueux Alexandre, et … se sont gentiment mis au boulot en cuisine ! Il faut avouer que cuisine de qualité et bon goût ne sont pas de vains mots chez eux, (d’ailleurs, et comme par hasard, le fils aîné de la famille est déjà cuisinier chez Ducasse).

Je me dois de vous dire que ceux-là sont, en plus d’être de notre famille, des amis formidables, les amis que chacune des familles regroupées ce jour-là, ont déjà appréciés, ont déjà envahis.

 

Heureusement d’ailleurs qu’ils se missent à la tâche nourricière car ma fugueuse belle-fille téléphonait toute ravie, précisait gentiment qu’étant encore et toujours en ville, elle ne rentrerait pas déjeuner, trop occupée par ses courses citadines et par ses rires « d’enfance enfin retrouvée »

 

Le repas était simple et bon : après un rapide apéritif bourguignon, les deux superbes côtes de bœuf (grillés au romarin) ont laissé leurs saveurs raviver nos appétits !

Les plats de haricots verts (surgelés l’été dernier), de carottes nouvelles et de frites bien grillées se sont baladés de main en main, éblouissants les yeux et les papilles des enfants ébahis… OUI chez Dannie (pas Mamy, s’il vous plaît) on peut manger des frites avec moult moutarde « de Dijon » et joyeux ketchup francisé!

 

Par manque de temps ou par oubli inconscient (cholestérol incite ou oblige), tout le monde fut privé de fromage.

Mais les gâteaux (l’un au chocolat glacé, l’autre simple et goûteuse tarte aux pommes) ont enrayé toute ébauche de critique, et les anniversaires furent fêtés dans la joie.

 

Sans café ignoré, sans pousse-café peu recommandé de nos jours (malgré un vieux marc du Ruel, vieux marc de mon bouilleur de cru de grand-père…) toute la vivante assemblée se retrouva dans le jardin ombragé où régnaient encore les odeurs du barbecue enfumé et les cris des joyeux cousins réunis. (Depuis longtemps, ils avaient préféré, eux aussi, la liberté des balançoires et des escalades aux discussions acharnées et gaies des parents attablés.

 

Nous sortions à peine de table quand les plus grands des cousins (après une « studieuse » journée de classe arrivèrent chargés de cadeaux et de friandises « Quality Street-ctement » anglaises en criant « bon anniversaire, bon anniversaire » !

 

Après avoir rapidement salué tous les parents allongés au soleil, les nouveaux et jeunes arrivants ont vite couru ajouter leurs rires et galopades aux déjà très sonores farandoles enfantines des cousines enchantées.

 

Seul et calme le petit Etienne, dernier-né des DELAPORTE en folie, regardait ébahi toutes ses têtes nouvelles (ou non) qui lui parlaient « bébé » qui le trouvaient beau « normal… à 4 mois » et qui voulaient sans vergogne, l’ôter des bras protecteurs de sa douce maman, digne « Sujette » de sa Majesté Elisabeth II d’Angleterre !

Et oui, à force de voyages scolaires et d’échanges studieux avec ce pays ami et voisin, Pascal notre fils premier a choisi, lui aussi, la noble et fière Angleterre pour rechercher la Maman de mon petit Etienne, un garçon dont le saint-prénom évoque à lui seul, la gloire du football français.

 

Imaginez un peu : ses parents, tous les deux supporters attitrés d’Arsenal, certes bien belle équipe de football d’outre-manche, Imaginez ma crainte rétroactive et étouffée à l’idée (oh ! horreur), qu’ils eussent pu le nommer… « Arsenal » ou « Wenger » !

Je souris, je souris car Etienne il s’appelle et jamais, non jamais, je ne cesserai de remercier notre anglaise de belle-fille, notre amoureux de fils !

 

Que d’échanges burlesques, que de visages attendris, que d’histoires de vie se sont promenés, se sont envolés, cet après midi-là en famille, entre amis.

 

Il y aurait mille et une autres choses à décrire, quelques belles anecdotes à conter, une forte et très vive amitié à évoquer mais la page se lasse d’être un peu surchargée, et les heures se fâchent de n’être plus égrainées à l’horloge du travail laborieux (Boff !) du travail quotidien (oui, c’est bien dit !).

 

Allez Dannie, finis ici,

L’évocation de ta vie

Le récit d’une journée,

Qui restera, c’est promis,

Tout en toi bien enfouie

Dans ton cœur de « Mamie ».

1 Réponse jusqu'à présent »

  1. 1

    Pascal a dit,

    Bien dit
    Dannie

    Pour avoir participé
    à cette trop courte soirée,
    je retiens de mon côté…

    (bon je vais arreter)

    …les cousins (nos enfants) jouant tout de suite à l’aise dans votre maison pleine d’amour (et dans le jardin des voisins!), et le plaisir de se retrouver avec la famille la plus proche.

    Il faudra recommencer… et prendre des photos pour s’en rappeler sur ce blog!

    merci pour avoir organisé et partagé ces bons moments!


Commentaires RSS · URI de Trackback

Dites quelques mots